Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2002, vous concevez et réalisez des salles de cinéma privées haut de gamme : plus de 300 installations en France, en Europe et à l'international. Votre promesse n'a rien à voir avec le « home cinéma » de salon. Vous recréez chez le particulier une vraie salle de cinéma, bâtie avec les techniques et les matériaux du cinéma professionnel — murs acoustiques, véritables enceintes de salle, écran transsonore, projection panoramique cinémascope. Le tout clés en main, géré en interne, sans sous-traitance, avec un interlocuteur unique de l'étude à la livraison.
Vous ne vendez pas du matériel, vous construisez une salle. Là où le marché propose des barres de son et des vidéoprojecteurs grand public, vous traitez la pièce comme un projet d'ingénierie : un bureau d'études produit un dossier de 60 à 70 pages — plans, modélisation 3D, simulation acoustique, budget — avant la moindre pose. Avec les certifications ISF et THX, c'est une rigueur que peu d'acteurs possèdent en France.
Vous défendez une idée simple et exigeante : une salle réussie se joue d'abord sur l'acoustique de la pièce, bien avant le choix du matériel — l'acoustique, c'est 80 % du résultat. Vous assumez le parti pris de la pièce dédiée plutôt que du cinéma de salon, et celui du fait-maison sans sous-traitance. Chez vous, la passion prime : « passionné avant tout ».
Une clientèle aisée — propriétaires de belles maisons, amateurs d'image et de son — qui veut s'offrir une salle de projection digne d'une vraie salle obscure. Ils ont les moyens, l'espace et l'exigence du sur-mesure. Beaucoup sont des passionnés déjà déçus par une première installation « home cinéma » mal pensée.
Ils ont l'impression que dépenser beaucoup ne garantit pas le résultat. Ils ne savent pas distinguer un vrai projet de cinéma privé d'un simple assemblage de matériel coûteux, ni à qui faire confiance. La peur de claquer un gros budget pour un son décevant ou une pièce inutilisable au quotidien est bien réelle.
Que la qualité d'une salle dépend surtout du matériel — le projecteur le plus cher, les plus grosses enceintes — alors que c'est d'abord l'acoustique et le traitement de la pièce qui font 80 % du résultat. Qu'un beau salon avec une grande télé équivaut à un cinéma. Que la pièce dédiée est un luxe superflu, alors qu'elle est la condition même du résultat.
Les coulisses techniques — ce qui se passe vraiment derrière l'écran —, les erreurs coûteuses à éviter, les comparaisons avant/après, les chiffres concrets (budgets, décibels, part du résultat liée à l'acoustique) et tout ce qui démystifie un univers perçu comme inaccessible et opaque.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du cinéma privé haut de gamme :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert-passionné, accessible et pédagogue, avec le franc-parler d'un technicien sûr de lui. Lionel Lavaure, le fondateur, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi une salle coûte ce qu'elle coûte, ou pourquoi le son de son home cinéma le déçoit. Jamais de leçon, jamais de jargon : il raconte, il démontre, il tranche.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Lionel Lavaure devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens claquent 20 000 euros dans des enceintes, et ils sont déçus. Et ils pensent que c'est les enceintes, le problème. Alors qu'en fait, le problème, il est dans les murs.
Les gens claquent 20 000 euros dans des enceintes, et ils sont déçus. Et ils pensent que c'est les enceintes, le problème. Alors qu'en fait, le problème, il est dans les murs. Ce qu'il faut comprendre, c'est que le son qui arrive jusqu'à votre canapé, il vient à plus de la moitié des rebonds sur les parois de la pièce. Les murs, le sol, le plafond. Le son tape partout avant d'arriver à vos oreilles. Et dans une pièce normale — un salon avec du carrelage, des grandes baies vitrées, des murs nus — ces rebonds partent dans tous les sens. Ça se mélange, ça se masque. Résultat, les dialogues deviennent flous, et les effets, on n'arrive plus à savoir d'où ils viennent. Le truc, c'est que vous pouvez mettre les meilleures enceintes du monde là-dedans, ça ne changera rien. Vous entendez d'abord la pièce, ensuite les enceintes. Moi, quand je rentre dans une salle pour la première fois, avant même de parler matériel, j'écoute comment la pièce réagit. Parce qu'une pièce traitée correctement, elle peut sublimer un équipement moyen de gamme. Et une mauvaise pièce, elle peut ruiner du très haut de gamme. C'est pour ça que l'acoustique, c'est 80 pour cent du résultat. Le matériel, c'est le reste. Avant de regarder les enceintes, regardez la pièce.
Une vraie salle de cinéma chez soi, ça commence autour de 10 000 euros, et ça peut dépasser 120 000. Et la première question que les gens posent, c'est : mais pourquoi un tel écart ?
Une vraie salle de cinéma chez soi, ça commence autour de 10 000 euros, et ça peut dépasser 120 000. Et la première question que les gens posent, c'est : mais pourquoi un tel écart ? En fait, ce qui fait le prix, ce n'est pas le projecteur. Les gens croient toujours que c'est le projecteur ou la télé, le gros du budget. Pas du tout. À 10 000 euros, vous avez une belle installation, du bon matériel, posé dans une pièce existante. Ça marche, c'est déjà très bien. Quand on monte vers 30, 40 000, ce qu'on paie en plus, c'est la pièce. Le traitement acoustique, l'isolation pour ne pas déranger le reste de la maison, l'écran sur-mesure, les fauteuils, la domotique qui fait tomber la lumière quand le film démarre. Et au-delà, sur les très grosses installations, ce qu'on paie, c'est l'étude. Avant de poser quoi que ce soit, il y a un bureau d'études, des plans, une modélisation en 3D, une simulation acoustique de la pièce. Un dossier de soixante, soixante-dix pages. C'est ça qui garantit que le jour où on allume, le résultat est exactement celui qu'on avait promis. Donc le vrai budget, ce n'est pas une question de marque d'enceinte. C'est une question de jusqu'où vous voulez que la pièce devienne une vraie salle.
Télé géante ou vidéoprojecteur. C'est LE débat, tout le monde me pose la question. Et la plupart du temps, les gens attendent que je dise lequel est le meilleur. Mais ce n'est pas la bonne question.
Télé géante ou vidéoprojecteur. C'est LE débat, tout le monde me pose la question. Et la plupart du temps, les gens attendent que je dise lequel est le meilleur. Mais ce n'est pas la bonne question. La vraie question, c'est : vous regardez quoi, et dans quelle lumière ? Parce qu'une grande télé, aujourd'hui, c'est imbattable sur certains points. Vous la branchez, ça marche. Elle est lumineuse, donc en pleine journée, rideaux ouverts, l'image reste éclatante. Le noir est profond. Pour la télé du quotidien, le sport, les jeux vidéo, c'est parfait. Mais il y a un plafond. Une télé, ça s'arrête autour de 98 pouces, et à ce niveau-là, le prix explose. Le projecteur, lui, commence vraiment à être intéressant quand on dépasse ça. 120 pouces, 150 pouces, c'est une autre échelle. Là, on n'est plus devant un écran, on est dedans. Le truc, c'est que le projecteur a besoin du noir. Dans une pièce sombre, dédiée, c'est l'effet cinéma, le vrai. Mais dans un salon en plein soleil, il n'a aucune chance. Donc moi, je ne réponds jamais télé ou projecteur dans l'absolu. Si vous voulez un écran qui vit dans votre salon toute la journée, c'est la télé. Si vous voulez une vraie salle, dans le noir, pour le grand frisson du cinéma, c'est le projecteur. Le mauvais choix, c'est de prendre l'un en espérant qu'il fasse le boulot de l'autre.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le cinéma privé, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on dépense beaucoup sans garantie de résultat, où le matériel masque trop souvent l'essentiel — l'acoustique et la pièce —, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.